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Journée Internationale de la Femme 2021: Les femmes Scientifiques d’Afrique Subsaharienne sont célébrées

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A l’occasion de la journée Internationale de la Femme, la problématique reste la même, à savoir trouver les voies et moyens pour encourager la gente féminine à s’intéresser et à s’impliquer d’avantages dans les domaines et métiers scientifiques. En effet, selon des chiffres de l’ONU, seulement 28 % des chercheurs scientifiques à travers le monde sont des femmes, et dans cette proportion, seulement 3 % des femmes scientifiques ont réussi à obtenir un prix Nobel. Cet état des faits démontre bien l’impérativité d’impliquer d’avantages les femmes dans la science. Dans le contexte de cette Journée internationale, voici une sélection de quelques femmes qui ont marqué et qui marquent le domaine scientifique de leur empreinte. 

Dr Wangari Muta Maathai 

Kenya

Même si le Dr Wangari Muta Maatai ne fait malheureusement plus partie de ce monde depuis 2011, il n’en reste pas moins que la célèbre Nana Benz a marqué l’histoire africaine de son empreinte au vu de son implication et de sa passion pour la chose scientifique. 

Femme politique, Wangari Maathai était surtout une écologiste affirmée, ce qui s’est notamment traduit par le fait qu’elle ait crée le mouvement Ceinture Verte, un mouvement qui consistait à lutter pour la sauvegarde de la nature et des droits des femmes. 

Ce mouvement a d’ailleurs conduit à la plantation de plus de 30 millions d’arbres à travers l’Afrique et le monde. Suite à cette contribution au développement durable, elle reçevra en 2004 le prix Nobel de la paix, entrant ainsi dans le cercle très fermé des femmes ayant reçu un prix Nobel. 

Cependant, la kenyane wangari Muta Mathai était avant tout une scientifique, reconnue et appréciée comme tel. 

A cet effet, elle deviendra la première femme chercheuse d’Afrique Orientale et centrale à obtenir un doctorat en biologie. Par la suite, elle deviendra la première femme professeur du Kenya. 

Dr Margaret Mungherera 

Ouganda

Il s’agit également d’une très grande figure féminine africaine qui s’est illustrée dans le domaine de la science et de la recherche. 

Mme Margaret Mungherera est une scientifique ougandaise qui a été la première femme présidente de l’Association médicale ougandaise. Elle occupera d’ailleurs ce poste 5 fois de suite, après de multiples réélections. 

Mme Mungherera ne se cantonne pas au plan local, mais ira au niveau mondial conquérir le poste de première présidente de l’Association médicale mondiale en 2013. Un poste qu’elle est la première femme à occuper. 

En reconnaissance de ses réalisations historiques, elle sera chondrifiée d’un doctorat en philosophie à l’Université Internationale de Kampala. 

Le Dr Mungherera décède malheureusement en 2017 d’un cancer colorectal. 

Dr Segenet Kelemu

Éthiopie

Le Dr Segenet Kelemu est la première femme à occuper le poste de directrice générale du Centre International de Physiologie et d’Ecologie des Insectes, un poste qu’elle occupe encore à ce jour.   

Le Dr Kelemu, de nationalité éthiopienne, s’est vue accordée le prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science au courant de l’année 2014 et fera par la suite partie du classement du Journal of Gender, Agriculture and Food Sécurity des 10 femmes africaines les plus influentes dans le domaine de l’agriculture. 

Plus récemment, en 2018, Bill Gates va reconnaître Kelemu comme l’un des cinq héros africains, elle qui a grandi dans un petit village avec une seule robe et pas de chaussure, il a fallu qu’elle se rebelle contre les contraintes qui lui étaient imposées en tant que fille. 

Bih Janet Shufor Fofang 

Cameroun

Afin d’encourager les femmes et les filles à s’impliquer et à s’intéresser d’avantages aux sciences et aux technologies, il faut sensibiliser, éduquer. 

A cet effet, BIh Janet Fofang est une figure emblématique de l’éducation scientifique des filles en Afrique et du militantisme pour leur implication dans les domaines technologiques. 

En effet, cette éducatrice est actuellement enseignante, et ce depuis plus de 15 ans, au Collège d’Enseignement technique Industriel et Commercial du Cameroun. 

Originaire du même pays, elle y a dédié sa carrière à militer pour l’éducation et l’implication des femmes et des filles dans les domaines scientifiques. 

En récompense pour son énorme travail sur le plan africain et même mondial, elle recevra en 2016 le prix A. Richard Newton Educator ABIE, un prix qui est traditionnellement décerné aux éducateurs qui développent des approches pédagogiques novatrices qui attirent les femmes et les filles vers les matières scientifiques, technologiques, d’ingénierie et de Mathématiques (STEM). 

Pr Francisca Nneka Okeke

Nigéria

Lauréate du prix L’oréal-Unesco pour la femme et les sciences en Afrique en 2013, le professeur Frabcisca Nneka Okeke est une scientifique d’origine nigériane qui enseigne la physique à l’Université du Nigéria. 

Elle est par ailleurs la première femme à occuper le poste de Chef de département à l’université du Nigéria. 

En 2011, elle sera élue pour faire partie de l’Académie Nigériane des Sciences, une institution qui ne compte jusqu’ici que près de 10 % de femmes. 

 

Priscilla Kolibea Mante 

Ghana

Dans le jargon des femmes scientifiques d’avenir, la Ghanéenne Priscilla Kolibea Mante est un nom à retenir. 

En effet, Priscilla est une scientifique spécialisée en neuropharmacologie et neurosciences qui a mené des recherches afin de trouver un traitement de la neurocysticeroscose, une maladie qui se transmet en consommant de la viande élevée dans un environnement insalubre. 

La jeune femme d’à peine 35 ans est aujourd’hui affiliée à l’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah où elle mène ses études. 

Le travail du Dr Priscilla Kolibea lui a valu d’être lauréate du prix L’Oréal-Unesco en 2018, faisant ainsi partie des seuls deux talents africains sélectionnés pour cette édition-là.

Zohra Djoufali

Tunisie

La tunisienne Zohra Djoufali est une jeune scientifique qui fait également partie de la nouvelle génération des génies africains qui s’illustrent dans la recherche scientifique en Afrique. 

En effet, la jeune scientifique âgée d’une trentaine d’année a développé un antioxydant naturel extrait des feuilles de henné, capable de freiner les dégâts causés par les maladies neurodégénératives, à l’instar de la maladie d’Alzheimer. 

Actuellement à la tête du Centre de biotechnologie de Borj Cédria (CBBC) qu’elle a mis sur pieds, le travail de Zohra Djoufali lui a permis en 2018 d’être l’une des deux africaines des 15 jeunes talents sélectionnés à travers le monde et primés par L’Oréal-Unesco. 

Josephine Ndeze

Congo

A 22 ans, Uwase Ndeze Joséphine développe une application pour le suivi des grossesses en RDC. « Sos Mama » est un bracelet connecté à l’application permettant d’enregistrer les paramètres vitaux et ceux de l’état de la grossesse. 

 

En 2019, Elle est sacrée Miss Geek Africa, un concours panafricain visant à encourager les jeunes  femmes de 13 à 25 ans à s’impliquer dans les technologies par la mise en place des solutions innovantes  pour pallier à bon nombre de problèmes dans nos communautés.

La même année, elle est nommée ambassadrice de la République Démocratique du Congo au Next Einstein Forum.

 

Elle est inspirée par le président rwandais Paul Kagame, son idole. À son tour, Elle aimerait inspirer de nombreux jeunes Africains en général et de jeunes Africaines en particulier. Elle aimerait montrer et dire aux femmes du continent que les ordinateurs et la technologie ne sont pas qu’une affaire d’hommes. Si elle a été capable de le faire à son jeune âge, n’importe quelle femme devrait également pouvoir le faire.

Fatoumata Kébé

Mali

Fatoumata Kébé est astrophysicienne originaire du Mali, elle milite en faveur des carrières féminines dans l’astronomie.  en 2018, le magazine americain vanity fair la nomme comme l’une des personnalité les plus influentes en france.  Elle obtient  une licence en ingénierie mécanique à l’université Pierre-et-Marie-Curie, et  un master en mécanique des fluides et plutard en 2019 un doctorat en astronomie. Durant la dernière année de son master, elle ira étudier l’ingénierie spatiale à l’université de Tokyo au Japon. 

Elle a lancé le projet Connected Eco une startup dans le domaine de l’agriculture, avec la coopération de femmes au Mali pour protéger l’environnement de l’agriculture intensive. Elle met sur pied un système d’irrigation connecté qui permet de prendre en temps réel les mesures du sol pour pouvoir quantifier le besoin réel des plantes en eau afin d’éviter le gaspillage d’eau et diminuer de manière drastique le travail manuel en Afrique.  Elle se sert des technologies spatiales pour pouvoir recueillir les données sur les champs. 

Le projet a gagné le prix des jeunes innovateurs de l’Union internationale des télécommunications. Elle est également responsable de l’association Éphémérides, qui organise des ateliers d’astronomie dans les quartiers sensibles. En 2019, elle écrit un livre La lune est un roman. Elle travaille en ce moment pour être astronaute  et faire partir des prochains astronautes qui seront sélectionnés pour la prochaine mission de la NASA sur la lune prévue en 2024. La sélection est rude et demande à remplir plusieurs critères dont celui d’être pilote. Ce que la jeune Malienne ne remplit pas pour le moment. Elle s’est dore et déjà inscrite pour prendre des cours de pilotage. Nous lui souhaitons bon vent. 

Agnès Antoinette Ntoumba

Cameroun

Elle est l’une des rares jeunes femmes dynamique camerounaise engagée dans la recherche et la formation des jeunes en recherche. Toujours connectée avec son laboratoire de recherche à l’université de Douala, Agnès Antoinette travaille sur des solutions bio de nanoparticules contre le paludisme et bien d’autres maladies. EN 2019, elle développe un pesticide bio à partir de nano particules. Découverte qui lui vaudront le prix L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science. Dans un pays où la stigmatisation envers les femmes scientifiques demeure, Agnès a su montrer le chemin pour bon nombre de jeunes filles qui se disent encore que c’est un chemin inaccessible pour elles. 

 

Francine Tankeu

Cameroun

Elle reçoit  le prix Jeune Talent Afrique subsaharienne 2019 L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science pour ses recherches sur la leucémie. Elle oriente ses études vers le Cancer à la suite de la mort d’un ami de suite de cancer. Originaire du Cameroun où  les filles poussant dans les études  sont stigmatisées et plus particulièrement les filles dans le domaine de la science. Elle étudie la biochimie et la biologie moléculaire à l’université de yaoundé 1 et prévoit soutenir sa thèse en fin  2020 orientée sur la  transplantation de cellules leucémiques sur les extraits de la feuille de Syzygium guinéens (une épice très utilisée au Cameroun). 

Mpara Faith

Cameroun

Mpara Faith, Elle crée une start up New Generation technologie (NTG) offrant des services logiciels aux entreprises alors qu’elle n’a que 26 ans. Elle fait ses études universitaires à l’université de Buéa où elle obtient une licence en génie informatique.  Conscience que le développement de l’afrique passera par l’education, elle mene un travail archarné pour l’education technologique des plus jeunes. En 2017, elle est boursière  du programme d’entrepreneuriat Tony Elumelu pour son travail sur Scholar, une plateforme en ligne soutenue par la startup New Generation Technologies de Mpara, qui fournit des logiciels précieux pour les établissements d’enseignement. Le logiciel offre des services de gestion des admissions et des présences, des relevés de notes, des finances et bien  d’autres services.  

Patu Ndango

Cameroun

Patu Ndango est une jeune Camerounaise originaire de la région nord-ouest du Cameroun engagée dans la lutte contre les changements climatiques.  Elle monte une entreprise pour la transformation des déchets en richesse tout en  promouvant une éducation environnementale pour le développement durable. Diplômée de l’Université de Buéa et détentrice d’un master en relations internationales de l’Institut des relations internationales du Cameroun.

En 2016, Elle fonde Closed-Loop System Ventures, qui transforme différents types de déchets. Son objectif au départ était les déchets organiques qu’elle transforme en engrais naturel. Elle va plutard élargir son champ d’action  pour inclure d’autres déchets tels que les vieux vêtements, les pneus usagés, les déchets plastiques. Elle a eu l’occasion d’être conférencière lors d’événements internationaux tels que la Conférence internationale de la jeunesse 2018 organisée par le PNUD en partenariat avec ONU Femmes à Nairobi.

Valérie Carole Gbonon

Cote d'ivoire

En 2006, Valérie est lauréate du prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science à la suite de  ses travaux sur les bactéries du  groupe sanguin  B notamment les bactéries streptocoques ,principalement  responsable des infections néonatales, une maladie commune  dans son pays d’origine la Côte d’Ivoire. Né en france dans une famille de médecin, puis arrive en côte d’ivoire à l’âge de 15 ans. Après des études en  médecine, par un coup de hasard elle se lance dans la recherche scientifique dans des domaines moins exploités par des chercheurs de son pays et de la sous région afrique de l’ouest. Elle affirmera:  « J’aime bien creuser du côté des thématiques qui sont dans l’ombre, c’est là que je peux faire une différence et faire bouger les choses ».

 

En 2016, elle crée avec une collègue  le Ormici  (Observatoire des résistances des micro-organismes aux anti-infectieux en Côte d’Ivoire).

Fatoumata Ba

Sénégal

Elle naît à Dakar au Sénégal et est Fondatrice de Janngo studio qui est un capital d’investissement qui accompagne de jeunes startup à travers le monde. Elle mène ses études en France et obtient un master en  finance, économie à l’université de toulouse. 

 

Elle est passionnée par le développement accéléré grâce à la technologie en Afrique, en particulier en ce qui concerne l’entrepreneuriat et l’autonomisation des femmes, la croissance et la formalisation des PME, ainsi que la résolution des problèmes de santé et d’éducation par le biais des technologies médicales et des technologies électroniques.

 

Elle va  occuper plusieurs grands postes dans de multinationales à moins de 30 ans à l’instar de  la direction générale de JUMIA  Nigeria l’une des plus grande plateforme  d’e-commerce en Afrique ( le amazon Africain ). Elle quitte Jumia en 2018 fort d’un constat qu’ avec la technologie on pourrait résoudre un bon nombre de problématique en Afrique à savoir  :

  • L’accès massif à des services et produits essentiels au quotidien des Africains

  • Donner accès aux PME et TPME africaines aux chaînes de valeur mondiales 

  • Trouver des moyens grâce aux technologies de générer des emplois qualifiés directs ou indirects. 

Sa carrière et son engagement ont été récompensés par plusieurs distinctions dont le World Economic Forum ‘Young Global Leader’, le Choiseul 100 Africa ‘Economic Leaders of Tomorrow’, Forbes Africa ’30 under 30 ‘ et le prix Aenne Burda pour le leadership visionnaire, l’optimisme et le courage.

Fatoumata Ba

Senégal

Fatoumata Ba  vient d’une famille de scientifiques ( ingénieurs,docteur, médecin et chercheur). « A la maison, enfant, j’ai toujours beaucoup parlé et entendu parler de science ». 

 

Son avenir était déjà tracé pour une carrière dans la médecine  mais hélas le hasard va la diriger dans la recherche sur le sommeil.  Elle obtient son baccalauréat scientifique à seulement 17 ans. Elle poursuit ensuite ses études universitaires  médicales, avec une spécialisation en psychiatrie. Plus tard, elle débutera une carrière dans un service psychiatrique de Dakar. Parallèlement, elle continue ses études en sciences biologiques et médicales, puis en physiologie, une discipline transversale. En 2020 elle prépare sa soutenance doctorale, et  obtient un poste d’enseignante chercheuse à l’université Gaston Berger  qui lui a permis d’intégrer le Laboratoire de physiologie où elle s’intéresse au syndrome d’apnée-hypopnée obstructive du sommeil (SAHOS). Elle est récompensée par la Fondation L’Oréal et l’Unesco, en novembre 2019 à Dakar, pour ses travaux sur des troubles méconnus du sommeil. 

Carine Kunsevi-Kilolan

Congo

Carine est née au Congo dans une famille de 8 enfants. Elle obtient à Kinshasa son baccalauréat scientifique.  Après avoir voulu un temps devenir médecin, elle va  finalement choisir la recherche scientifique.  Elle obtient sa thèse de doctorat  en  fin 2020 et fait partie d’un grand projet financé par le National Institutes of Heath (NIH) aux États Unis. Elle mène des recherches sur la morbidité due au   diabète de type 2, dommageable pour le système immunitaire et en lien avec la contamination par la tuberculose. Un sujet loin d’être anodin pour Carine Kunsevi-Kilola, dont l’une des sœurs a eu la tuberculose. Elle poursuit des études postdoctorales en Afrique du Sud et rêve néanmoins de retourner en RDC pour y créer un laboratoire de recherches. Elle compte  apporter des technologies de pointe dans son pays et participer pleinement à l’amélioration des conditions de vie des congolais à travers la science.  Elle  reçoit  le prix Jeune Talent Afrique L’Oreal-UNESCO en 2019  pour les femmes et la science.

Ngalula Sandrine Mubenga  

Congo

L’ingénierie électrique est sa vocation, et grâce à cette passion, le Docteur Sandrine Mubenga a pu mettre au point de nombreuses technologies, notamment celle permettant de Rallonger la durée de vie d’une batterie pour fournir de l’électricité en abondance dans les zones les plus reculées de son pays, ou encore concevoir des respirateurs pour participer à la lutte contre le Covid-19.

Elle est belle, gracieuse et audacieuse, voici l’histoire et les prouesses du Docteur Sandrine Ngalula Mubenga, ingénieure en génie électrique diplômée de l’université de Toledo aux États-Unis, et scientifique africaine aujourd’hui considérée à juste titre comme la dame congolaise de l’électricité !

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